******************** Omar ********************

       ******************** Omar ********************

Qui peut voir un coucher de soleil
Sans que la nuit ne tombe ?
Et qui peut trouver le sommeil
Lorsque le monde s'effondre ?


Je peux voir un coucher de soleil
Sans que la nuit ne tombe
Mais ne peux trouver le sommeil
Lorsque le monde s'effondre


Qui peut croire un instant à l'amour
Lorsque deux hommes se battent ?
Et qui peut oublier pour un jour
Le monde et son massacre ?


Je peux croire un instant à l'amour
Lorsque deux hommes se battent
Mais ne peux oublier pour un jour
Le monde et son massacre


Où est la maison ? Où est la rue ?
Où est le petit gars que j'ai connu ?
Voici la maison voici la rue
Voici le petit gars que j'ai connu.

# Posté le lundi 17 septembre 2007 19:03

Modifié le mardi 18 septembre 2007 00:50

Nil

Nil
Le mot « Nil » (nīl en arabe), vient du grec Neilos (Νειλος), signifiant la « vallée de la rivière ». Les Égyptiens anciens l'appelaient iteru signifiant la grande rivière.

Le bassin hydrographique du Nil couvre 3 254 555 km², à peu près 10% de la superficie de l'Afrique[3].
Les deux grands affluents du Nil sont : le Nil Blanc dont la source se trouve à l'équateur, et le Nil Bleu dont la source se trouve en Éthiopie. Chacune de ces branches se trouve sur le flanc ouest du Rift Est-Africain. L'Atbara est aussi un autre affluent moins important du Nil, qui coule seulement quand il pleut en Éthiopie et qui s'assèche vite.


Le Nil Blanc
La source du Nil est parfois considérée comme étant le lac Victoria, mais le lac lui-même a des fleuves de taille considérable qui l'alimentent. La rivière la plus éloignée émerge de la forêt de Nyungwe au Rwanda, par l'intermédiaire du Rukarara, du Mwogo, du Nyabarongo et du Kagera, avant de couler dans le lac Victoria en Tanzanie près de la ville de Bukoba.

Le Nil quitte le lac Victoria aux chutes de Ripon, près de Jinja, Ouganda ; il porte le nom de "Nil Victoria". Il coule pendant approximativement 500 kilomètres, par le lac Kyoga, jusqu'à atteindre le lac Albert. Après avoir quitté ce lac, le fleuve est connu sous le nom de "Nil Albert". Il coule alors au Soudan, où il est connu comme le Bahr al Jabal ("rivière de la montagne"). Au confluent du Bahr al Jabal et du Bahr al Ghazal (720 km de long), le fleuve est connu sous le nom de Bahr al Abyad, ou Nil blanc, ce nom lui venant de l'argile blanchâtre en suspension dans ses eaux. De là, le fleuve coule vers Khartoum.


Le Nil Bleu
Le Nil Bleu (Ge'ez ጥቁር ዓባይ Ṭiqūr ʿĀbbāy, rivière noire Abay pour les Éthiopiens ; Bahr al Azraq pour les Soudanais) jaillit du lac Tana dans les montagnes éthiopiennes. Le Nil bleu coule environ 1 400 kilomètres vers Khartoum, où le Nil bleu et le Nil blanc se rejoignent pour former le Nil proprement dit. 90 % de l'eau et 96 % des sédiments transportés par le Nil[4] proviennent de l'Éthiopie, mais cet écoulement se produit seulement en été, quand les grandes pluies tombent sur le plateau éthiopien ; le reste de l'année, les grands fleuves drainant l'Éthiopie vers le Nil (Sobat, Nil bleu, et Atbarah) coulent faiblement.

Le débit du Nil Albert à Mongalla est presque constant pendant toute l'année, d'une moyenne de 1 048 mètres cubes par seconde. Après Mongalla le Nil (Bahr Al Jebel) entre dans d'immenses marais au Sud du Soudan. Plus de la moitié des eaux du Nil sont perdues dans ce marais par évaporation. Le débit moyen du Bahr Al Jebel, de Bahr à la fin des marais, est d'environ 510 mètres cubes par seconde. À la sortie des marais, cette rivière rejoint rapidement le Sobat et forme le Nil Blanc.

L'écoulement moyen du Nil Blanc à Malakal est de 924 mètres cubes par seconde, le débit maximum est approximativement de 1218 mètres cubes par seconde début mars et le minimum est d'environ 609 mètres cubes par seconde en août. La fluctuation ici est due à la variation substantielle du débit du Sobat qui a un écoulement minimum d'environ 99 mètres cubes par seconde en août et un débit maximum de plus de 680 mètres cube par seconde début mars.

Le Nil blanc coule ensuite vers Khartoum où il rejoint le Nil Bleu pour former le Nil.

Le Nil Blanc contribue approximativement à 31 % du débit annuel du Nil. Cependant, pendant la saison sèche (de janvier à juin), le Nil Blanc contribue à hauteur de 70 % voire 90 % de tout le débit du Nil. Pendant cette période, le débit du Nil Bleu peut descendre jusqu'à 113 mètres cubes par seconde, bien que les barrages en amont règlent l'écoulement du fleuve. Pendant la période sèche l'écoulement du fleuve d'Atbara est pratiquement nul.

Le Nil Bleu contribue approximativement à 70 % du débit du Nil. Le débit du Nil Bleu change considérablement au cours de l'année. C'est ce qui provoque principalement les grandes variations du débit du Nil. Pendant la saison des pluies, le débit maximum du Nil Bleu excède souvent 5 663 mètres cubes par seconde fin août (multiplication par 50 du débit normal).

Avant la construction de barrages sur le fleuve, le débit annuel pouvait passer de un à quinze à Assouan. Les débits maxima de plus de 8 212 mètres cubes par seconde se produisent fin août-début septembre et les débits minima d'environ 552 mètres cubes par seconde ont lieu vers la fin avril-début mai.

Le bassin du Nil est complexe, et pour cette raison le débit en n'importe quel point le long du fleuve dépend de beaucoup de facteurs comprenant la météorologie, les déviations, l'évaporation ou l'évapotranspiration, et l'écoulement d'eaux souterraines.

En 1958, des recherches avec des radio-isotopes ont permis la découverte d'une rivière souterraine, qui coule sous le Nil. Le débit de cette rivière est très important ; des estimations évaluent son débit annuel autour de 566 kilomètres cubes. Ceci équivaut à un débit moyen de presque 18 000 mètres cubes par seconde. Le débit de cette rivière souterraine représente environ six fois le débit annuel du Nil.

Après la confluence du Nil Bleu et du Nil Blanc, le seul affluent principal restant est la rivière Atbara, qui provient du nord de l'Éthiopie du lac Tana, et coule sur approximativement 800 kilomètres. Il rejoint le Nil environ 300 kilomètres après Khartoum. Le Nil a ainsi comme particularité le fait que son dernier affluent le rejoint à mi-chemin de la mer. Après cet endroit, le débit du Nil diminue en raison de l'évaporation très importante lors de la traversée du Sahara.

Le Nil au Soudan se singularise pour deux raisons :

il coule à travers six groupes de cataractes, de Sbakola (au Nord de Khartoum) jusqu'à Assouan ;
il prend une direction inverse, retournant vers le sud-ouest avant de couler plus directement vers la mer. Ceci s'appelle le grand méandre du Nil.
Au début du delta, au nord du Caire, le Nil se divise en deux bras principaux, le bras de Rosette à l'ouest et celui de Damiette à l'est.

Le Nil (iteru en égyptien ancien) était le c½ur de la civilisation de l'Égypte antique, avec la majorité de la population et toutes les villes de l'Égypte se situant le long de cette partie du Nil au nord d'Assouan. Le Nil a été la colonne vertébrale de la culture égyptienne depuis l'âge de pierre. Le changement de climat, et peut-être une trop grande utilisation des terres comme pâturages, a desséché les terres pastorales de l'Égypte pour former le désert du Sahara, probablement vers -8000, et les habitants ont alors vraisemblablement émigré vers le fleuve, où ils ont établi une économie agricole sédentaire et une société plus centralisée.

Pendant trente siècles, seules des felouques et des canges à rames ont navigué sur le Nil de Haute-Égypte. Il n' a fallu que cinquante ans pour qu'une armada de palaces flottants bouleverse le trafic fluvial millénaire.

Le Nil permet toujours à une grande partie de la population vivant le long de ses rives, d'y subsister, ainsi qu'aux Égyptiens vivant dans des régions inhospitalières du Sahara. Le fleuve déborde chaque été, déposant du limon fertile sur les champs. L'écoulement du fleuve est contrarié en plusieurs points par des cataractes, qui sont des endroits où la vitesse de l'eau s'intensifie, avec beaucoup de petites îles, de l'eau peu profonde, et des rochers, formant un obstacle à la navigation par bateaux. Les marais du Sudd au Soudan forment également un obstacle pour la navigation et l'écoulement de l'eau. L'Égypte avait par le passé essayé de creuser un canal (le canal de Jongeli) pour améliorer l'écoulement de cette masse stagnante d'eau (également connue sous le nom de lac No).

Le Nil est toujours, utilisé pour transporter des marchandises à différents endroits de son long cours ; les vents d'hiver favorisent cette navigation : les bateaux peuvent ainsi voyager vers l'amont en utilisant seulement la voile, et en employant vers l'aval l'écoulement du fleuve. Tandis que la plupart des Égyptiens vivent toujours dans la vallée du Nil, la construction du haut barrage d'Assouan (fini en 1970) pour fournir de l'hydroélectricité a mis fin en aval au renouvellement du limon fertile lors des crues de l'été.

Les villes sur le Nil incluent Khartoum, Assouan, Louxor (Thèbes), et l'agglomération du Caire. La première cataracte, la plus proche de l'embouchure du fleuve, est à Assouan au nord des barrages. À partir d'Assouan, vers le Nord, le Nil est un itinéraire touristique important, où naviguent des bateaux de croisière comme des bateaux traditionnels en bois, felouques et dahabiehs. En outre, beaucoup de "bateaux-hôtels" font le chemin entre Louxor et Assouan, s'arrêtant entre-temps à Edfou et à Kôm Ombo. Il était encore possible récemment de naviguer sur ces bateaux du Caire jusqu'à Assouan, mais les autorités ont interdit la plus grande partie de cet itinéraire pour des raisons de sécurité.

Le Nil actuel est au moins le cinquième fleuve qui ait coulé au nord des montagnes éthiopiennes. Grâce à des images satellites, on a pu repérer des cours d'eau asséchés dans le désert à l'ouest du Nil. Un canyon, maintenant rempli par la dérive extérieure, représente un Nil antique appelé l'Eonile qui a coulé vers la fin du Miocène (23-5,3 millions d'années). L'Eonile a transporté les sédiments clastiques dans la Méditerranée, où plusieurs gisements de gaz ont été découverts dans ces sédiments. Au sud du Caire, une gorge remplie de sable atteint une profondeur de 1 400 mètres.

Pendant la crise du Méssinien à la fin du Miocène, lorsque la mer Méditerranée était un bassin fermé et que le niveau de la mer avait baissé d'approximativement 1 500 m, le Nil était alors au niveau de cette mer, au point d'être à Assouan quelques centaines de mètres plus bas que le niveau des océans. Cet immense canyon est maintenant rempli de sédiments.

Autrefois, le lac Tanganyika se déversait au nord dans le Nil, jusqu'à ce que les volcans de Virunga aient bloqué son cours au Rwanda. Cela aurait rendu le Nil beaucoup plus long, avec sa source au Nord de la Zambie.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 13:04

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 13:38

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le Caire
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# Posté le dimanche 16 septembre 2007 12:57

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# Posté le dimanche 16 septembre 2007 12:51